Vous êtes à la retraite ou vous le serez prochainement
Le jour de votre départ, le contrat de votre entreprise s'arrête et vous payez seul toute la cotisation. Vous pouvez le conserver grâce à la loi Évin : son tarif est plafonné pendant trois ans, puis il devient libre. Dans le même temps, vos dépenses se déplacent vers l'hospitalisation, le dentaire, l'optique et l'audition.
Ce que nous regardons : le coût du maintien de votre contrat sur trois ans, comparé à deux ou trois contrats individuels ; puis, en euros, la chambre particulière, une couronne, des verres progressifs et une aide auditive.
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Vous êtes indépendant ou travailleur non salarié
Aucun employeur ne paie la moitié de votre mutuelle, et rien ne vous oblige à en avoir une. Si vous n'êtes pas en micro-entreprise, un contrat « loi Madelin » vous permet de déduire les cotisations de votre revenu imposable, dans la limite d'un plafond et à condition d'être à jour de vos cotisations sociales.
Ce que nous regardons : votre statut exact, pour savoir si la déduction joue ; l'hospitalisation et les dépassements d'honoraires ; et la prévoyance, qui partage le même plafond de déduction.
Lire le guide : mutuelle TNS et loi Madelin
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Vous êtes en couple ou en famille
Un contrat famille n'est pas toujours moins cher que deux contrats séparés. Tout dépend de l'âge de chacun, de ce que prend en charge l'employeur de l'un ou de l'autre, et des soins à venir : lunettes, orthodontie, hospitalisation.
Ce que nous regardons : le plafond d'orthodontie et le forfait optique des enfants, la possibilité de rattacher la famille au contrat d'un employeur, et la gratuité à partir du troisième enfant que pratiquent certains assureurs.
Lire le guide : mutuelle famille à Marseille
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Vous êtes salarié
Votre employeur doit vous proposer une mutuelle collective et en payer au moins la moitié. Dans la plupart des cas, c'est la meilleure base, et nous vous le dirons. Elle a souvent un ou deux points faibles, le dentaire ou l'optique le plus souvent.
Ce que nous regardons : si une surcomplémentaire vaut son prix sur ces points faibles, et si vous pouvez être dispensé du contrat collectif, par exemple quand vous êtes déjà couvert par celui de votre conjoint.
Lire le guide : compléter sa mutuelle d'entreprise
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Vous êtes étudiant ou jeune actif
Vous pouvez souvent rester sur la mutuelle de vos parents jusqu'à un âge fixé par leur contrat. Au-delà, un contrat individuel simple suffit dans la plupart des cas. Si vos ressources sont modestes, la Complémentaire santé solidaire peut être gratuite ou coûter moins d'un euro par jour.
Ce que nous regardons : l'âge limite du contrat de vos parents, vos droits à la Complémentaire santé solidaire, et la couverture pendant un stage ou des études à l'étranger.
Lire le guide : mutuelle étudiant et jeune actif
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Vous êtes demandeur d'emploi
Après une fin de contrat, si vous êtes indemnisé par l'assurance chômage, vous gardez gratuitement la mutuelle de votre ancien employeur : c'est la portabilité. Elle dure autant que votre dernier contrat, dans la limite de douze mois.
Ce que nous regardons : la date exacte de fin de votre portabilité, pour préparer la suite sans période non couverte, et votre droit éventuel à la Complémentaire santé solidaire.
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Vous avez des soins dentaires à prévoir
Hors du panier « 100 % Santé », une couronne ou un implant est remboursé selon un forfait en euros, très variable d'un contrat à l'autre. Beaucoup de contrats appliquent aussi un délai de carence sur le dentaire.
Ce que nous regardons : votre devis, ligne par ligne, face au forfait de chaque contrat. Ne résiliez pas votre mutuelle actuelle avant de nous en parler : des soins commencés peuvent être mal pris en charge par la nouvelle.
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